
Citations et Textes RP List
Nous décidons finalement de tellement peu de choses.
Nous naissons avec la conscience de mourir. Nous combattons d’innombrables forces invisibles pour vivre, aimer, être aimé alors même que nous ignorons l’incommensurable magie qui nous maintient en vie.
Mais quelle que soit la prison de nos peurs, nous restons libres de choisir nos croyances face à nos doutes, nos certitudes, nos erreurs, face à la conscience de notre propre disparition.
"Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort!". Ce n'est pas toujours vrai.
Certaines choses nous ont déjà pris une partie de nous-mêmes. Certaines personnes l’ont emportée avec elles. Là où l'absence et le vide sont devenus le seul horizon.
Que la vie soit probablement une incroyable aventure pour l’Être ou juste le fruit d’un hasard fabuleux, elle mettra aussi définitivement fin à ce qui nous a permis de la ressentir.
Qu’il faille s’attrister de quitter un jour ce monde malgré la souffrance, il faut surtout se réjouir de vivre.
D’avoir vécu toutes ces joies, petites et grandes, rencontrer ces amours et ces belles Âmes.
Certaines blessures de l’Âme sont invisibles pour nous-mêmes parce qu’elles ont pris possession du corps sans que l’esprit et la conscience ne le comprennent.
Elles explosent lentement comme des étoiles au fin fond de nous-mêmes.
Personne ne les voit, ni ne les entend.
Elles sont ces blessures qui nous construisent autant qu’elles nous détruisent. Elles sont en réalité la plus grande partie de nous-mêmes.
Elles sont en nous la faiblesse et la force, la beauté du chaos.
De ces milliards d’étoiles dans ce ciel noir, tu es la seule qui brille pour mon cœur.
Ça veut dire quoi "Je t’aime" ?
Que tu existes à l’intérieur de moi.
Ainsi vivre est parfois rythmé,
De coups qui nous assomment,
De secousses qui nous réveillent,
D’idées sombres qui nous empoisonnent,
De poésies qui nous éveillent,
De blessures qui nous emprisonnent, D’amours qui nous émerveillent.
La poésie, c’est saisir le sens de ce que nous sommes au-delà de la norme, saisir la grandeur de ces petites choses qui font la magie de l'instant.
C’est faire trembler son cœur en chassant l’ombre de son ciel, défier les croyances, réinventer l’amour et questionner la mort.
Te parler des heures de la beauté de cette fleur qui s'ouvre vers le soleil pour mourir brûlée au sol.
Te dire je t'aime jusqu'à en torturer les mots, dans ce voyage intérieur avec toi, sans frontière, au-delà du monde.
Vouloir tout comprendre, tout décrire, dans la peur que la véritable vie nous échappe.
Faut-il toujours questionner la mort pour comprendre la vie et faire apparaître à la conscience l’Amour.
Il pleut souvent à l’intérieur de moi, mais à chaque fois que tes yeux touchent les miens,
J’ai un arc-en-ciel dans le cœur!
Le seul sentiment infini qui persiste en moi, c’est celui de t’aimer.
La plus belle forme d’humilité est d’aimer. Aimer malgré les incertitudes, les erreurs, les déceptions.
Mais lorsque le cœur blessé ne sait plus, il faut réapprendre à aimer autrement.
Au-delà, s’éduquer à la plus haute forme d’Amour.
Nous n’avons aucun pouvoir sur le hasard.
Autant le mal qu’il produit est parfois méprisable, autant le bonheur est fabuleux lorsqu’il dépasse nos espérances.
À toi, petit ange.
Il est là l’enfant dans le couloir,
Assis sur le banc,
Couvert d’un drap blanc,
Lui, attend son tour comme un grand.
Le crâne chauve,
Le visage jaune,
De grands yeux brillants,
Entourés de cernes noires.
Il est maigre l’enfant,
Non qu’il ne mange pas,
Mais qu’il est rongé
Par la maudite souffrance.
Ma tête plongée dans le désespoir,
Mon esprit inondé d’idées noires,
L’enfant me sourit.
Le lendemain,
J’appris que le petit était parti.
Il était là l’enfant,
Dans ce sombre couloir,
Assis sur le banc,
Couvert d’un drap blanc,
Lui, attendait son tour comme un grand,
En me souriant.
Nous sommes entourés d’innombrables forces invisibles qui maintiennent ce que nous sommes, l’Univers et sa poésie.
Chacune d’entre elles joue un rôle déterminant dont la souffrance et la mort que nous repoussons. Et celles qui nous donnent l’envie de vivre dont l’Amour que nous éprouvons pour l’autre.
Les humains se sont trompés de combat lorsqu’ils ont commencé à détruire la vie au nom de leur folie.
Il y a dans la beauté un mélange de joie et de tristesse, de puissance et de vulnérabilité, de force et de faiblesse.
Beaucoup regardent la beauté sans que le cœur n’en ressente le reste.
Quand le mal s’estompe, l’humain retourne lentement vers les risques de son mal.
Sa nature d’être contre nature a toujours été la menace qu’il est pour lui-même.
Les symptômes d’une société en crise s’amplifient mais la majorité d’entre eux étaient déjà présents.
Des questions d’Amour et d’Amitié naissent souvent des réponses merveilleuses que les actes rendent éternelles.
L’Amour est un faisceau de lumière qui traverse les ténèbres de ton cœur.
L’élégance, c’est aussi faire danser son Âme avec la beauté du monde lorsqu’il s’effondre.
Au fond, ce sentiment de craindre la fin du monde collectivement, alors que nous perdons notre vie individuellement, est l’expression de notre cause commune: l’Humanité.
Peut-être que je me trompe sur l’amour,
Que je te cherche mais que tu n’existes pas.
Pourtant, je n’ai jamais su te remplacer dans mon cœur par une illusion plus belle et plus forte à croire.
Te chercher a nourri en moi tous les autres espoirs.
Peut-être que tu n’existes qu’au fond de moi. Que la vie est un voyage d’Amour vers la mort et qu’elle m’emporte vers toi.
Peut-être que je me trompe sur la mort,
Que je suis fou, que tu n’existes pas.
Fou, de te ressentir comme une étoile au fond de moi, sans que ton corps ne soit contre moi.
C’est dans l’immensité de sa beauté que la vie nous enseigne la puissance de sa poésie.
L’horizon est un espoir que nul ne peut saisir. Il se réinvente au fur et à mesure qu’on avance.
Poésie vivante.
Loin des artifices humains quelques instants, loin de l’éphémère et de l’illusoire, loin du vacarme et de la vitesse.
S’arrêter pour se remplir les sens d’un moment d’éternelle plénitude.
Se rapprocher de la Nature, se rappeler la beauté du monde, ressentir la puissance de vivre devant un coucher de soleil.
Ô Hommes ! Que cherchez-vous à construire pour encore détruire, poussés toujours plus loin dans la souffrance de cette course folle.
Il y a ces moments où j’ai l’impression de ne plus rien comprendre, d’être vidé du monde et de moi-même.
Les choses m’apparaissent dans leur inversitude. Je suis envahi par l’intime sentiment de n’avoir vécu qu’en me trompant. Que chacun de mes choix et chacune de mes convictions profondes m’ont porté à des erreurs souffrantes.
Toute certitude, toute vérité, tout raisonnement s’effondrent à l’intérieur de moi alors que la vie, elle, semble vouloir rester debout.
Je ne sais pas si ce sentiment m’enfonce ou me sauve. Je me sens comme ce grain de sable perdu parmi des milliards d’autres, poussé par le vent en plein désert.
Dans ces instants, la vie me rappelle que je ne contrôle presque rien. Qu’il faut toujours que je remplisse mon cœur d’humilité face à l’incommensurable inconnue qu’est le monde.
Te rappeler chaque jour, que ta propre fin n’est pas celle du monde et que de te soigner de l’intérieur, c’est prendre soin du monde aussi.
On nous raconte souvent qu’il faut changer le monde.
C’est une grave erreur.
C’est l’humain qu’il faut changer. Nous, de l’intérieur qu’il faut d’abord soigner.
L'erreur en amour est comparable à une fausse note qui s'est glissée dans un accord parfait.
À la fin du morceau, c'est la seule chose que retiennent celles et ceux qui ne savent pas jouer!
La société consumériste a remplacé
la poésie par le calcul,
la profondeur par la superficialité,
la qualité par l’éphémère,
la norme, la mémoire et l’intelligence par des algorithmes,
la liberté réelle par le virtuel,
les affects par des émoticônes,
l’être par le paraître,
l’Amour contre rien,
car rien ne vaut en bonheur ce que l’Amour que la nature et la présence des autres, nous procure.
Ce qui rend belle une femme,
ce n’est pas son visage,
son nez, sa bouche,
ses yeux, ses seins,
ses jambes, son corps.
C’est l’inébranlable force intérieure avec laquelle elle porte ses blessures,
sa fragilité devant tous.
J’ai marché des nuits,
Fuyant le monde des bruits,
Où mon cœur n’a eu froid,
Que de l’absence de toi.
Plus nos Âmes cherchent la lumière, plus l’ombre est menaçante.
Je t’aime, toi,
Tes lèvres, tes mains,
Tes yeux, ton attitude,
Mais c’est ton cœur
Que je veux rencontrer,
Par ton Âme
Que je veux t’aimer.
Nous mettons souvent des mots sur ces choses que nous ne comprenons pas. Et nous pensons les comprendre parce que nous y mettons des mots.
De toute façon,
Quand j’écoute mon cœur,
Je me prends la tête.
Quand j’écoute ma tête,
J’ai mal au cœur.
La beauté de la Nature m’a toujours émerveillé.
Mais ce qui m’émerveille encore plus, c’est d’observer l’invisible qui l’a rendue possible.
J’ai toujours distingué la société de la vie. La société fait partie de la vie mais la vie n’est pas la société.
On se surprend à croire que le progrès réside dans la technologie et le virtuel. Une société gérée par l’intelligence numérique et les algorithmes. Ils n’ont pourtant aucune conscience du vrai et n’éprouvent aucune émotion.
Ce monde aux apparences sophistiquées nous renvoyant la réalité que nous sommes à quelque chose de moins valorisant.
Une société déshumanisée et déshumanisante, individualisant et emprisonnant les esprits par le calcul, réduisant ainsi l’être à des avatars, des profils qui alimentent de leur vie privée l’avidité financière de quelques multinationales.
Il me suffit pourtant d’admirer un arbre secoué par le vent, un oiseau voler, d’observer une abeille butiner une fleur pour comprendre que la véritable intelligence qui nous a fait naître, la véritable vie, elle, est menacée.
La Nature est tellement sacrée, magique, miraculeuse, d’une beauté sans nom à coté d’une société matérialiste, déprimante et destructrice.
La politique nous laisse souvent décider de petites choses mais elle nous rend coupables de celles sur lesquelles nous n’avons aucun pouvoir, aucun contr ôle.
Il y a toujours un Aime-moi dans un Je t’aime.
La personne sensible est capable de douceur quand un orage la frappe de l’intérieur.
Il faut s’inquiéter d’avancer beaucoup trop avec la tête sans avoir fait un seul pas avec les pieds.
La vie est courte.
Cesse donc de courir après les choses qui sont belles.
Profite de celles qui sont fabuleuses:
les gens que tu aimes,
la musique, la planète,
la nature, les animaux,
la poésie des étoiles.
L’intelligence éclaire les consciences. La bêtise les violente.
Qui n’a jamais vraiment aimé,
Ignore que la souffrance et la joie
Sont possibles au même instant.
Nous vivons une époque très particulière où les cons peuvent se donner l’impression de dire des choses intelligentes.
Un jour, il eut ce premier profond regard inexplicable.
Ce premier battement de cœur inattendu. Ce premier tremblement intérieur. Ce premier « je t’aime » incontrôlé.
Ce premier amour qui décide du chemin de tous les autres.
La société humaine se porterait mieux si les politiques et les médias cessaient d’opposer les pour et les contre.
Leur rôle premier n’est-il pas de les amener à construire ensemble?
J’ai toujours eu du mal à dire « je t’aime » comme ça. Banalement.
Ces trois mots assemblés me paraissent tellement puissants et forts, à la fois légers et fragiles. J’ai l’impression qu’ils pourraient emporter avec mon Âme tout l’univers.
Pourtant, quand j’aime, je le ressens tout le temps.
Ce sont juste mes lèvres qui le disent peu.
Souvent par accident ou quand le cœur déborde, ma bouche le dit sincèrement.
Dans le noir de tes yeux,
J’ai vu danser les étoiles
Au fin fond de l’univers.
Ce ne sont pas les silences d'un cœur qu'on écoute pour savoir s’il est encore vivant mais ses battements.
Ne le retiens donc pas d'aimer.
Ne regrette jamais d'avoir aimé fort, car on regrette bien plus souvent de ne pas l'avoir fait suffisamment.
Le bonheur ne se trouve pas dans les grandes conceptions que l’on t’impose de l’extérieur mais bien dans un sentiment que tu parcours infiniment de ton intérieur.
Cheminement d’un ressenti silencieux.
Sensibilité d’un cœur qui cherche ses raisons, ses réponses et cherche à comprendre ses avidités.
Les blessures en nous qui ne cicatrisent pas sont souvent celles qui nous poussent à produire le plus d’amour.
J’ai longtemps marché
Dans la peur de la nuit
Le cœur chargé de noir.
J’ai marché dans l’obscurité
Toujours plus noire,
Affrontant mes désespoirs.
J’ai tant cherché cette lumière,
Jamais arrivée,
Alors qu’elle était tant désirée.
J’ai marché sans avancer,
J’ai marché sans horizon,
J’ai marché sans te trouver,
J’ai marché sans raison.
J’ai marché des nuits,
Fuyant le monde des bruits,
Où mon corps n’a eu froid
Que de l’absence de toi.
J’ai longtemps marché
Sous ce ciel noir rempli
De ces milliards d’étoiles,
Où tu es la seule
Qui brille pour mon cœur.
Nos rêves et nos espoirs devraient toujours se remplir d’humilité.
Réapprendre à son cœur l’émerveillement d’aimer dans la simplicité.
D’aimer l’autre et d’aimer la vie surtout.
Ce n’est pas parce que l’intelligence comprend que la sensibilité peut supporter.
Respecter la nature, c’est prendre soin de ceux qu’on aime et de la plus importante partie de soi-même.
Il n’y a pas plus fort bonheur que d’être en paix avec soi, les autres et la nature.
Que d’être en cohérence avec ses pensées et ses actes malgré les contradictions qui surgissent de notre for intérieur.
L’humain est tellement autocentré qu’il confond souvent sa propre fin avec celle du monde.
La vache Rose
Un jeune enfant demande à un sage ce qu’est le néolibéralisme. Celui-ci lui répondit :
C’est l’histoire d’une vache qui courait librement dans la prairie avec les autres. Elle connaissait bien ce vieil homme qui venait de temps à autre lui prendre son lait en la trayant de ses mains. Ils avaient l’un pour l’autre une tendresse particulière. Il l’appelait Rose et parfois, sans qu’elle ne les comprenne, lui chantonnait quelques paroles de son histoire.
L’homme luttait contre la tristesse et la maladie.
Il n’avait plus les moyens de se soigner malgré le lourd labeur accompli. Il lui fallait de plus en plus produire pour vivre. Après avoir vendu la plus grande partie de sa ferme, il lui restait une terre, où lui et ses vaches pouvaient encore se nourrir.
L’homme mourut abattu par la maladie. Rose fut embarquée pour être placée dans une industrie laitière.
Après un long voyage, elle se retrouva bloquée et ceinturée dans un box avec des dizaines d’autres vaches.
Rose meuglait des heures durant de toutes ses forces en se débattant. Elle ne pouvait ni se coucher, ni plier ses membres. Les autres vaches semblaient habituées et continuaient, en remuant parfois la tête, à broyer le grain provenant des énormes bacs métalliques juste à la hauteur de leur nez.
Blessée au corps de s’être débattue sans relâche, Rose se calma d’épuisement et regarda pour la première fois dans les yeux, une autre vache. Son regard semblait sans vie, éteint, vide comme si elle n’avait jamais vu la beauté́ du ciel.
Alors Rose tenta de sympathiser avec sa voisine.
Elle lui expliqua dans son langage d’où elle venait. Elle lui parla de ces prairies, de ses amies avec qui elle courait sur les étendues d’herbes. Ces rivières, ces arbres, ces fleurs, ce ciel bleu et particulièrement ce vieil homme avec qui elle avait eu tant de lien.
Rose espérait que sa voisine réagisse et se révolte avec elle. Issue elle-même d’une génération de vaches nées en usine, elle n’avait jamais connu, ni vu la nature. Elle ne connaissait que la vie des sangles et des barrières en acier.
Ce langage était donc totalement inconnu pour cette vache. Chaque mot de Rose résonnait comme une langue étrangère. Elle était incapable d’imager ce dont elle parlait.
Rose venait de comprendre qu’elle était condamnée à rester seule. Contrairement aux autres, elle souffrait d’être privée de la liberté qu’elle avait connue. Elle était désormais une vache différente.
Rose mourut de tristesse et de ses blessures comme Jean, ce vieil homme qui lui chantonnait:
« Je me bats pour toi Rose. Pour que tes yeux n’oublient jamais la poésie de ces fleurs avant que la folie des Hommes ne nous éteigne.»
Les violences que nous taisons pour les autres, y compris la nature et les animaux, sont le chemin que nous préparons pour nous-mêmes.
Le capitalisme a fait naître deux illusions dangereuses chez l’être humain:
celle de croire que son bonheur peut se réaliser au détriment de la Nature,
celle de se sentir à l’abri de toute menace alors qu’il en est la première.
Le plus dur n’est pas d’apprendre à vivre mais d’apprendre à mourir vivant.
La peur de l’autre ramène les frontières. Les réponses d’Amour les repoussent.
Le charme, c’est le corps qui porte sur lui son intelligence intérieure.
Certains cherchent des miracles pour expliquer la vie en oubliant que le miracle est la vie.
Ce décalage avec soi.
La conscience d’être là mais le sentiment de vouloir toujours être ailleurs.
Il arrive que le cœur ait une chose tellement lourde à dire que les lèvres refusent de s’en charger.
La véritable force de l’être n’est pas de transformer l’eau en vin.
C’est de transformer la colère en douceur, la haine en Amour, la peur en poésie.
Je me suis réveillé soudainement dans un monde où ma vie s’est avérée trop courte pour contrer l’immense folie humaine.
Révoltez-vous avec l’âme,
Agissez avec le cœur!
Ne laissez personne, ni aucun système s’approprier votre vie ou voler votre temps.
Ne suivez jamais aucune autre voie que la plus juste, la plus vraie, la plus magique.
Votre vie vous appartient. Vous ne la devez qu’à la Vie elle-même.
La civilisation humaine se rend incapable de se protéger contre la menace mais se rend capable de sauver tout ce qui produit la menace.
Toute idée lutte contre l’idée de son contraire pour exister.
Je n’en veux jamais aux personnes qui me déçoivent.
Je m’en veux juste de les avoir idéalisées.
Parfois je me sens invincible. Rien ne peut me toucher.
Sauf toi, avec tes yeux.
Parce que l’Amour est une fleur que seul le cœur est capable de cueillir sans jamais la faire mourir.
Il est toujours plus difficile de dénoncer un mensonge lorsqu’il contient quelques vérités.
C’est fou comme une odeur peut rappeler au cœur la présence presque entière d’un être.
Ce parfum de l’aimer.
L’être humain ne pourra jamais être en paix sans l’être avec la Nature qui l’a fait naître.
Beaucoup passent leur vie à chercher l’amour qui pourrait donner du sens à leur existence alors que l’Amour réside dans le fait d’exister.
J’éprouve souvent ce sentiment que tu manques à mon cœur alors que ton corps est là, contre moi.
Il est mal d’empêcher le bonheur en voulant convaincre un con qu’il a tort alors qu’il est heureux de ne pas le savoir.
Il y a en moi cette part d’ombre où mon cœur se réfugie lorsqu’il se brûle d’avoir trop aimé.
Il est des sentiments puissants que les mots ne peuvent décrire.
Ce vertige fabuleux lorsque nos âmes se sont croisées. La beauté de ce silence lorsque nos yeux pour la première fois se sont touchés. Cette pression indicible sur la poitrine lorsque tu m’as manqué.
Quand les mots sont impuissants, seule la caresse de mes lèvres sur ton corps peut te les écrire.
Avant de fermer les yeux à jamais,
De plonger dans ce profond sommeil,
J’aimerais que les jours qui viennent,
Tu te souviennes.
De la splendeur de ces paysages,
Du parfum de ces fleurs,
Du ciel et de ces nuages,
Malgré la pluie des pleurs,
La vie est une chance ensoleillée.
Je ressentirai ta présence,
Dans ce monde étoilé,
Car de toutes ces merveilles,
J’ai emporté avec moi,
Des fragments de toi,
J’ai emporté avec moi,
Toute la beauté que j’ai croisée.
Il y a des Êtres qui ont De l’océan dans les yeux, Du poème dans le cœur, De l’infini dans l’Âme.
Le véritable Amour ne meurt jamais.
C’est probablement pour cette raison qu’il nous empoisonne, emprisonne.
Je déteste la prétention de ces Hommes qui pensent que leur cynique vision du monde est celle de tous, qui discourent des certitudes dont leurs lèvres dissimulent à peine leur fausseté, qui dirigent en propageant la peur et l'arrogance parce qu'ils sont eux mêmes peureux et méprisables.
Vraiment, je méprise l'impuissance à aimer de ces Hommes qui nous méprisent.
Où est donc l'intelligence qui éclaire? Où est la parole qui appelle les esprits à l'amour et à la solidarité́? Où est cette puissance de la douceur qui invite à la sagesse et à l'espérance?
En ces temps obscurs, où sont ces brillantes Âmes révoltées qui furent ces étoiles guidantes en pleine nuit? Où sont ces bouées d'espoir auxquelles les mains d’un mourant s'accrochaient en plein océan dans la tourmente tempête?
Vraiment, je méprise la parole de ces Hommes autant que la peur qui empoisonne ton cœur et t'emprisonne, encore aujourd'hui.
Le hasard, c’est le mot que nous donnons à cette force dont la logique nous échappe.
Dans une société où l’individualisme, l’imposture et la violence règnent en maîtres, la gentillesse, la sincérité et l’Amour sont suspectés.
Ce n'est pas être trop sensible qui est anormal.
C'est l'insensibilité qui l'est.
La société est devenue tellement superficielle qu’elle devient artificielle.
C’est qu’il faut beaucoup d’amour et de patience pour déverrouiller un cœur blessé.
Une tronçonneuse,
c’est efficace aussi.
Citation à l’occasion du 1er avril
Souviens-toi de cette caresse de chaleur sur le visage alors que tu marchais dans le froid de toutes les absences.
Souviens-toi de ce sentiment de réconfort survenu sans raison alors que tu attristais des jours sans lendemain, sans chemin.
Souviens-toi de cet instant de plénitude extrême sous cet arbre alors que la peur de vivre t’apprivoisait.
Souviens-toi du moindre instant de beauté, de présence, d’absence, de silence et de poésie.
Souviens-toi qu’aucun bonheur, qu’aucun malheur ne dure, la vie non plus.
Souviens-toi qu’avec le temps, la mort tant repoussée finit, malgré l’amour, par être désirée.
Souviens-toi pour quoi tu veux vivre mais surtout, de quelle joie tu veux mourir.
Il est des présences qui chassent les ombres intérieures.
Des sourires dont la lumière, le temps d’une éternité, fait apparaître au Cœur la poésie des couleurs.
Il est souvent plus important d'apprendre à creuser que d'avancer.
En Amour, très peu comprennent qu’il faut savoir toucher le Cœur sans déshabiller la poitrine.
Les cycles se répètent. Nous renouvelons des illusions dont le début et la fin sont les mêmes.
Le zéro de nouveaux débuts que l'Homme s'est inventé.
La fin, parmi une infinité d'autres.
Face à lui-même et à son sentiment de nullitude, l'Homme a tant besoin de se donner l'impression que quelque chose avance. Que le calcul du temps auquel il s'accroche va l'emporter quelque part. Probablement plus que nulle part, là où il se refuse de comprendre et d'aller.
Gardez-moi de cette prison, de ces paillettes, de ces coupes, de cette souffrance déposée sur les tables, de ces masques, de ces faux espoirs et souhaits.
Laissez-moi vivre la véritable poésie du monde.
La beauté de cette nature, ce coucher de soleil, la lumière de ce sourire, cet amour vrai et sincère, ces libertés pour lesquelles je suis prêt à mourir.
L’Amour n’est pas la question.
C’est la réponse!
Les Âmes qui dansent ne se fatiguent jamais.
Les gens qui veulent te connaître t’écouteront et te liront. D’autres t’expliqueront qu’ils sont déçus.
Probablement qu’ils avaient décidé de qui tu devais être pour eux, avant même de te connaître.
Certaines personnes penseront te connaître par les yeux. D’autres prendront ce temps de te ressentir dans ton entièreté et ta complexité.
Certes, l’autre est souvent le miroir par lequel ton âme tente de se regarder mais sache qu’il est des miroirs fissurés, déformants ou sans reflet.
Il est bien difficile de rencontrer l’autre dans une société qui ne prône que les apparences en apparence, alors que nous sommes, bien au fond de nous et au-delà, des êtres qui ressentent et qui pensent le monde.
Non, tu n’es pas ce que les autres pensent de toi. Tu es bien plus! Tu es une partie du monde et une partie de lui est en toi.
Dans ce monde où nos émotions sont de plus en plus artificialisées, nous performons dans l’image sans faire évoluer l’intelligence et l’esprit.
Nous confondons le partage d’images, de citations avec les actes envers l’autre dans le réel, la solidarité, l’empathie.
Je t’ai cherchée avec mes yeux.
Dans mon cœur je t’ai trouvée.